Les véhicules intervenant sur la voie publique, qu’il s’agisse de travaux, d’opérations d’entretien ou d’interventions ponctuelles, présentent un risque pour les usagers de la route. Ce danger est principalement lié à leur différentiel de vitesse ainsi qu’aux arrêts fréquents qu’ils peuvent effectuer.
À ce titre, ils sont soumis à des normes et réglementations spécifiques. La 8ᵉ partie de l’Instruction Interministérielle sur la Signalisation Routière (IISR) encadre précisément les usages et les règles à respecter en matière de signalisation des véhicules de chantier.
Selon l’article 122-C de la 8ᵉ partie de l’IISR, sont concernés les véhicules de chantier et d’intervention lorsqu’ils sont à l’arrêt, circulent à faible vitesse (inférieure à 45 km/h) ou empruntent la bande d’arrêt d’urgence.
Cela inclut notamment les camions de collecte des déchets, les engins de travaux publics, les véhicules d’entretien de la voirie (tels que les balayeuses ou laveuses), les nacelles élévatrices, ainsi que les véhicules dédiés à la signalisation de chantier.